
Les campagnes électorales et le Web 2.0 sont devenus des amis très proches. Barack Obama, surnommé le “candidat du Web” en aura été la preuve vivante en Novembre 2008.
La Toile, en tant que lieu d’échange, de participation et de collaboration est donc devenu un outil incontournable pour tout candidat qui se respecte.
A la veille des élections régionales françaises, on assiste à une véritable “mode 2.0″. Les candidats l’ont bien compris : un écran ne remplacera jamais une bonne vieille poignée de main et un bon gros bain de foule, les “e-électeurs” sont là et les négliger ou même les oublier serait-une erreur quasi fatale.
Chaque parti a aujourd’hui son site, son forum, voir son blog et une activité plus ou moins intense sur les réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter.
Cela leur suffit-ils ? Que nenni ! On se retrouve même en présence de plateformes participatives dédiées telles que :
La Coopol (réseau social du PS)
Les Créateurs de possibles (plateforme communautaire de l’UMP)
Facebook et Twitter : des vitrines virtuelles mal optimisées.
Deux tiers des candidats aux régionales 2010 sont présents sur Twitter et quasiment la totalité le sont sur Facebook.
Ont-ils compris l’intérêt et la valeure ajoutée de ses deux géants du web social ? Un étude menée publiée sur Pargatruk.fr en démontre l’inverse et met en avant les stratégies de présence des candidats.
L’animation de ces supports reste très légère et bien loin de répondre aux attentes d’un internaute lambda en recherche d’informations. Pas de dialogues engagés (à quelques exceptions près), pas d’échanges candidats-internautes mais de simples copier-coller de liens, de dates ou de retombées presse. Les stratégies des candidats en ce qui concerne l’utilisation de ces deux plateformes ne font donc pas surface, existent-elles alors vraiment ?
Un principe simple ressort cependant : faire comme les autres et ne faire qu’acte de présence.







Je pense que ce n’est pas comprendre Twitter que de dire que les candidats l’utilisent mal… Comme Facebook, il faut que chacun trouve sa propre utilisation qui convienne à son message. Arretons de sortir les phrases bateaux “Y’a personne qui les suit donc ils l’utilisent mal”… Il n’y a pas qu’une seule utilisation à Facebook, pas qu’une seule à Twitter… Ce qui fait défaut aux candidats, c’est la dispersion (je souhaite être présent partout car c’est devenu hype et must have)… C’est ça qu’il faut pointer du doigt. L’adoption ne doit pas se faire dans le cadre de l’élections régionales (cf compte de Michel Barnier pendant les élections européennes qui depuis est à l’abandon..)
Le 24 février 2010 à 16:18