27
Avr

We Love Words

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Pour la musique, il y a Myspace.
Pour la vidéo, il y a Youtube.
Pour les photos, il y a Flickr.
Pour le texte, il y a … We Love Words.

We Love Words est une toute nouvelle plateforme communautaire destinée aux auteurs, au texte, aux mots.

We Love Words en quelques points :

• Une page publique qui fait office de site vitrine pour les membres.
• De nombreux outils d’archivage, d’écriture, de publication, de notation, de classement de textes, de création de groupes et d’événements.
• Un service de dépôt légal de leurs documents en ligne.
• Des débouchés aux auteurs à travers une place de marché et des concours.

Tout ce que vous voulez savoir sur We Love Words en image :

Welovewords en 2 min. from WeLoveWords on Vimeo.


C’est lors de la conférence F8 qui s’est déroulée mercredi dernier à San Francisco que Mark Zuckerberg s’est adressé directement au monde des développeurs en présentant sa nouvelle plateforme : Open Graph.

Open Graph, quezaco ?

C’est en un mot le successeur du fameux Facebook Connect. Il s’agit là d’une connection entre le profil d’un utilisateur et un site internet. De quoi créer une immense chaîne sociale sans précédent.

L’internaute aura alors la possibilité via un site, qui aura au préalable intégrer cette fonctionnalité, d’interagir sur Facebook sans devoir s’y connecter. Vous lisez un article sur un site, il vous intéresse et vous souhaitez le partager avec vos contacts Facebook. Vous pourrez l’”aimer”, le recommander mais aussi voir instantanément les articles et sujets que vos amis ont partagés, recommandés ou commentés.

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De là, Facebook deviendra un réseau social en système ouvert qui permettra des interactions sur le long terme.

Facebook Open Graph est une opportunité sans précédent pour les marques de socialiser et de personnaliser leurs expériences digitales.

Seule ombre au tableau, la remise en question de la notion de vie privée qui est une nouvelle fois au coeur de la stratégie. Car même si Open Graph partage moins de données que Facebook Connect, il ne s’agit plus de ce qu’il ce passe sur Facebook mais sur la Toile en général. Une question se pose donc : quelles sont réellement les informations que les sites tiers auront à leur disposition grâce à Open Graph ?

A suivre …

Via


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Chez BRM on aime les études et on sait que vous les aimez car nombreux sont ceux qui nous contactent par mail pour des questionnaires, des interviews sur le marketing alternatif !

La semaine dernière, Scanblog (spécialiste de l’E-réputation) et OpenMinded (études et conseil marketing) publiaient une étude portant sur les français, leur utilisation et leurs rapports aux médias sociaux. Il existait certes déjà des chiffres et des postulats mais puisés à droite à gauche ils n’étaient souvent pas actualisés ou, pour certains, étaient tirés d’études étrangères.

La genèse de cette étude réside donc dans ce manque de mise en perspective nationale du poids des médias sociaux.

Une étude quantitative et une étude qualitative plus loin, les conclusions tombent :

Le web social, participatif et conversationnel, n’est alimenté que par la moitié des internautes (et seulement 12% qui prennent la parole régulièrement) alors que 9 sondés sur 10 déclarent utiliser Internet pour acheter ou préparer un achat.”

De plus, la suprématie des moteurs de recherche comme 1ère source d’information, y compris en phase d’achat, est incontestable. 89% des internautes français interrogés s’y réfèrent dont 60% comme source privilégiée, loin devant la seconde que représentent les sites éditoriaux (14%).

“De fait, le poids des médias sociaux (réseaux sociaux et blogs) ne s’avère que très relatif (indice de confiance 5/10) dans le processus de décision du consommateur vs. les autres sources d’information plus « classiques » (et souvent mieux référencées) que sont les forums (5,8/10), les différents supports de la sphère marchande (sites marchands, comparateurs, site d’avis conso. : moy. de 6,4/10) ou ne serait-ce que le site de la marque (6,3/10)”

Tu en veux plus ? La présentation ci-dessous est là pour toi !

Prochaine étape de ce duo : une étude sur les stratégies d’influence publiées en octobre 2010.

To be continued …

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15
Avr

Fable sociale

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Que donnerait une des fables de la Fontaine à l’heure du 2.0 ?

Une jolie balade à travers les réseaux sociaux qui ramènera la plupart d’entre vous quelques années en arrière…

Maître Corbeau, sur un arbre perché,
Tenait en son bec un fromage.
Maître Renard, par l’odeur alléché,
Lui tint à peu près ce langage…

Ça se passe ici


community

C’est LA crise web de ce début d’année.

Le 16 Mars dernier, Greenpeace publie un rapport sur la déforestation en Indonésie, dans lequel l’ONG incrimine le Groupe Suisse Nestlé.

Le texte est accompagné d’un clip viral parodiant une publicité Kit-kat, que Nestlé fait immédiatement retirer de Youtube pour cause de violation de copyright. Greenpeace crie à la censure sur les réseaux sociaux et re-publie la vidéo sur Vimeo, et commence à poster des commentaires négatifs sur la page Facebook du Groupe (8 000 fans), la vidéo sera vue 900 000 fois : c’est ce qu’on appelle l’effet “Streisand

Les utilisateurs de Facebook emboîtent le pas à l’ONG, et postent à leurs tours des commentaires critiques à l’égard de l’acte de censure de la multinationale, tout en affichant en image profil des logos KitKat détourné en « Killer ».

L’erreur de Nestlé, là où on aurait pu être en droit d’attendre de leur part de l’humilité, a été de ne donner que des réponses autoritaires, sèches et méprisantes.

C’est finalement au bout du troisième jour que cette dernière publiera ses excuses sur Facebook et Twitter quant à sa façon de gérer les critiques, tandis que les posts anti-Nestlé continueront de pleuvoir sur la page du Groupe. La vidéo “Killer” aura été visionnée plus de 900 000 fois.

Si ce cas illustre bien les effets qu’une campagne de web-guérilla bien menée peut avoir sur une marque, c’est surtout une parfaite démonstration de l’impact du web social en matière d’opinion et de réputation.

Il est clair que la réaction de Nestlé durant cette crise est allée à l’encontre de tous les principes qui régissent les médias sociaux : censure, menaces, discours unilatéral, autoritaire et méprisant… et ce qui aurait pu être pour Nestlé l’occasion de résoudre un problème et d’améliorer son image de marque, s’est finalement soldé par une polémique mondiale, ainsi qu’un cours de bourse affecté.

Espérons que les marques tireront des leçons de cette crise et qu’elles sauront faire une utilisation intelligente et adaptée des médias sociaux.

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