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Nous allons vous raconter une histoire sur fond de générique “Amicalement vôtre” !

L’introduction s’installe dans votre tête, ça y est? Alors imaginez, à la place de Danny Wilde et de Brett Sinclair, deux français Franz Wild et Michael, le premier est auteur/compositeur/interprète, le second dirige une petite agence web webagoo.

Contrairement à Danny et Brett, Franz et Michael se sont connus alors qu’ils portaient encore des culottes courtes mais les choses de la vie les ont séparées.

Un beau matin, Franz frappe à la porte de Michael, pourquoi? On va dire que le hasard fait bien les choses !

Scène de retrouvailles, effervescence, excitation et chacun retrace son parcours… Comme Brett et Danny ils viennent de deux mondes bien différents : la musique & le web !

Michael explique alors que sa petite entreprise a mis au point un logiciel en ligne destiné à aider les petites entreprises à créer et à gérer leur site web pour être plus visible sur le net!

Une vidéo présente le projet mais elle est sans le son !

C’est alors que Franz rappelle qu’il est interprète mais aussi compositeur et se propose donc de réaliser une mélodie, un morceau pour animer la vidéo.

C’est ainsi que naquit “ I really blog you

Parce que la chanson est de qualité, un peu pop, un peu folk, qu’elle berce déjà notre été on vous propose de la découvrir et de participer à sa propagation !

Pourquoi? Parce qu’il y a le mot “blog” déjà dedans, qu’elle est le résultat d’une belle histoire comme on aime en raconter, et que le morceau est téléchargeable gratuitement ici

I Really Blog You by I Really Blog You

Faites tourner !


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Recette pour rendre heureux 30 individus de type masculin :

Prenez 30 blogueurs & internautes (gagnants concours Facebook et blogs) passionnés d’auto et invitez les sur un circuit afin de leur faire tester la nouvelle gamme de pneumatiques Continental, ContiSportContact 5P, et vous ferez 30 heureux !

Bernard
Gonzague
Antoine
Philippe
Saad
Guillaume
Timothé
Vincent
Simon
Colas
Quentin
Benoit
Mathieu T
Matthieu L
David
Alexis
Bertrand
Nicolas M
Nicolas B
Adrien
Ludovic
Jean-Michel
Florent

Le samedi 26 juin 2010, Continental et Tribeca ont convié 30 “accros d’auto” sur le Circuit de la Ferté-Gaucher pour la seconde édition des ContiSafetyDays (première édition ici).

L’objectif de cette journée, qui a été des plus ensoleillée, était donc de présenter et de faire tester le petit dernier des pneus Continental : le ContiSportContact 5P.

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Un parc automobile exceptionnel était à disposition des conducteurs : Audi TT RS, Megane RS, Porsche Cayman, BMW Z4, Audi S4, Alfa Romeo Mito …

Au travers de 3 ateliers, les blogueurs ont pu rouler, freiner, accélérer, éviter, slalomer et tout cela dans la bonne humeur. Des ateliers “pratiques” entrecoupés de phases “théoriques”, d’explications et de consignes, aussi passionnantes les unes que les autres.

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Le ContiSportContact 5P a donc été mis a rude épreuve et a passé les tests avec grand succès.

Une journée bien chargée qui laissa des sourires sur les lèvres et … des petits pneus des petites étoiles dans les yeux.

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Rien de mieux qu’une vidéo pour illustrer tout ceci !


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Depuis septembre dernier, 2 événements destinés aux passionnés d’automobile ont déjà été organisés par la marque de pneus allemande Continental : les Conti Safety Days et Conti Winter Tour.

Ce weekend, ce sera lors de la 2nde édition des Conti Safety Days qui se déroulera sur un circuit en région parisienne, qu’une trentaine de journalistes et blogueurs auto (accompagnés pour certains d’un de leurs lecteurs) auront l’occasion de tester la nouvelle gamme de pneus Conti Sport Contact 5P, au volant de bolides tels que la Porsche Cayman S, la Subaru Impreza ou encore la BMW M3.

Seront également présents les deux finalistes du tournoi de babyfoot organisé par Continental en avril dernier, ainsi que les deux gagnants du concours organisé sur la page Facebook Continental.

Pour un aperçu de la première édition, ça se passe ici :

De belles sensations en prévision !


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Et si utiliser les réseaux sociaux devenait un devoir pour les marques ? Extrapolation certes, mais peut-être plus pour très longtemps …

Ce qui nous permet d’affirmer cela ? C’est N.Sarkozy qui le dit … enfin presque.

Reprenons.

Il y a quelques temps le président de la République a fait appel à Yves Jego, député connu pour son activité “débordante” sur Twitter, pour réaliser un rapport ayant pour thème la marque “France” et de mener une réflexion sur la définition et l’usage de la “Marque France” (label “Made in France”).

Publié ce mois-ci, le rapport contient 226 pages donc nous allons essayer d’en faire ici un rapide compendium.

Débutant par un état des lieux du marquage de l’origine France (label “Made In France”), le postulat de départ est le suivant : absence de transparence envers le consommateur, déficience du système juridique et origine insuffisamment protégée.

Ce rapport s’oriente alors vers le droit des marques, leurs perceptions et leur stratégies de communication pour en venir à conseiller aux marques de capitaliser sur les réseaux sociaux.

Aujourd’hui, c’est un fait, les médias sociaux sont devenus une arme incontournable pour toute marque qui se respecte. L’image et la réputation se font et se défont sur la Toile au gré des internautes. Le gouvernement l’aurait-il compris ?

”Développer un système d’information / communication sur la traçabilité des produits, pour valoriser les entreprises qui jouent le jeu de la transparence : utiliser les réseaux communautaires sur internet. Un tel dispositif doit reposer sur une démarche volontaire
de l’entreprise. Il s’agit de répondre à la légitime demande d’information du consommateur, qui a le droit de savoir ce qu’il y a dans le produit, où sont les emplois qui ont contribué à la fabrication voire à la distribution du produit.”

Ce point est développé page 204 comme il suit :

”Jouer sur le développement des communautés sur internet Internet est le lieu privilégié pour le consommateur qui cherche à s’informer sur l’origine d’un produit afin de s’assurer de ses qualités, disposer de commentaires d’autres clients, de recommandations. L’émergence de phénomènes « communautaires » sur internet fait indirectement jouer la fibre patriotique : ◃ Initiative privée américaine www.myamericanjobs.com : société créée pour labelliser les produits qui font travailler le plus la main d’oeuvre locale. ◃ La marque « produit en France » a été déposée en 2006 à l’INPI. Les déposants ont ouvert en 2009 un site www.produit-en-france.fr pour permettre aux fabricants de présenter leurs produits.”

Via


“Ashton Kutcher et Ellen Degeneres combinés ont plus de followers sur Twitter que les population de l’Irlande, Norvège, ou du Panama.”
“Si vous étiez payé 1$ à chaque fois qu’un article est posté sur Wikipedia, vous seriez payé 156.23$ par heure.”

Vous avez aimé la première version de Social Media Revolution ? Alors ruez-vous sur la mise à jour de la désormais célèbre vidéo issue du livre Socialnomics de Erik Qualman !

Et pour les anglophobes, la traduction en français des données présentées dans la vidéo (merci à Publigeekaire) :

1. Plus de la moitié de la population mondiale a moins de 30 ans.
2. 96% d’entre eux ont rejoint un réseau social.
3. Facebook dépasse Google en trafic hebdomadaire aux USA.
4. Les médias sociaux ont dépassé le porno en tant qu’activité N°1 sur le web.
5. 1 couple sur 8 s’étant marié l’année dernière aux USA s’est rencontré sur les médias sociaux.
6. Nombre d’années pour atteindre 50 millions d’utilisateurs : Radio (38 ans), TV (13 ans), Internet (4 ans), iPod (3 ans)…
7. Facebook a gagné plus de 200 millions d’utilisateurs en moins d’un an.
8. Le nombre d’applications iPhone téléchargées a atteint 1 milliard en 9 mois.
9. Nous n’avons le choix de faire ou non du Social Media. La question est plutôt de savoir « comment nous allons le faire ».
10. Si Facebook était un pays, ce serait le 3ème plus grand au dessus des Etats-Unis et derrière la Chine et l’Inde.
11. Pour le moment, QQ et Renren (Facebook chinois) dominent encore la chine.
12. En 2009, le département américain de l’éducation a révélé qu’en moyenne, les étudiants ayant reçu des cours en ligne sont meilleurs que ceux ayant reçu un enseignement direct.
13. 80% des entreprises utilisent les médiaux sociaux pour recruter. 95% d’entre eux utilisent Linkedin.
14. Le segment qui évolue le plus sur Facebook est constitué des femmes de 55 à 65 ans.
15. Ashton Kutcher et Ellen Degeneres (combinés) ont plus de followers sur Twitter que les population de l’Irlande, Norvège, ou du Panama.
16. 50% du trafic mobile en angleterre est lié à Facebook. Les gens mettent à jour tout le temps, partout. Imaginez ce que cela signifie dans le cas d’une expérience client ratée ?
17. Les générations Y & Z commençant à considérer que les e-mails sont du passé, certaines universités arrêtent d’attribuer des comptes mails.
18. Au lieu de ça, elles distribuent des e-Readers + iPads + Tablettes.
19. Ce qui se passe à Vegas reste sur YouTube, Flickr, Twitter, Facebook…
20. Le deuxième plus gros moteur de recherche est Youtube.
21. Pendant que vous regardez cette vidéo, plus de 100h de vidéos seront mises en ligne sur Youtube.
22. Wikipedia a plus de 15 millions d’articles. Les études montrent que cette encyclopédie est plus pertinente que l’Encyclopédie Britannica…78% des articles sont dans une langue autre que l’anglais.
23. Il y a plus de 200,000,000 Blogs.
24. A la vitesse à laquelle les médias sociaux permettent la communication, le bouche à oreille est devenu le monde à oreille (traduction littérale de word of mouth qui devient le world of mouth – mais on perd le jeu de mot).
25. Si vous étiez payé 1$ à chaque fois qu’un article est posté sur Wikipedia, vous seriez payé 156.23$ par heure.
26. 25% des résultats de recherche sur les 20 plus grosses marques mondiales sont liés à de l’UGC (user-generated content – contenu généré par les utilisateurs).
27. 34% des blogueurs postent des opinions sur des produits et des marques.
28. Aimez-vous ce qu’ils disent sur votre marque ? Vous avez plutôt intérêt.
29. Les gens s’intéressent plus à la façon dont les médias sociaux classent les produits qu’à la façon dont google le fait.
30. 78% des consommateurs font confiance aux recommandations de leur entourage.
31. Seulement 14% croient les pubs.
32. Seulement 18% des campagnes TV traditionnelles génèrent un ROI positif.
33. 90% des gens qui peuvent passer la pub grâce à TIVO le font.
34. La vente de livres Kindle a dépassé la vente de livres papier à Noël dernier.
35. 24 des 25 plus grands magazines papier subissent une baisse de diffusion.
36. 60 millions de status Facebook sont mis à jour quotidiennement.
37. Nous ne cherchons plus les infos, les infos nous trouvent.
38. Nous ne chercherons bientôt plus de produits et services, ils nous trouveront via les médias sociaux.
39. Le Social Media n’est pas un phénomène de mode, c’est un changement fondamental dans notre façon de communiquer.
40. Les compagnies qui réussissent dans les médias sociaux agissent plus comme Dale Carnegie que comme Mad Men : écouter d’abord, vendre ensuite.
41. Le ROI des médias sociaux, c’est le fait que votre entreprise existera encore dans 5 ans
42. Bonus: comScore indique que la russie a la communauté socia media la plus engagée avec des visiteurs passant 6.6 heures par mois avec 1307 pages vues– Vkontakte.ru est le premier réseau social.


27
Avr

We Love Words

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Pour la musique, il y a Myspace.
Pour la vidéo, il y a Youtube.
Pour les photos, il y a Flickr.
Pour le texte, il y a … We Love Words.

We Love Words est une toute nouvelle plateforme communautaire destinée aux auteurs, au texte, aux mots.

We Love Words en quelques points :

• Une page publique qui fait office de site vitrine pour les membres.
• De nombreux outils d’archivage, d’écriture, de publication, de notation, de classement de textes, de création de groupes et d’événements.
• Un service de dépôt légal de leurs documents en ligne.
• Des débouchés aux auteurs à travers une place de marché et des concours.

Tout ce que vous voulez savoir sur We Love Words en image :

Welovewords en 2 min. from WeLoveWords on Vimeo.


C’est lors de la conférence F8 qui s’est déroulée mercredi dernier à San Francisco que Mark Zuckerberg s’est adressé directement au monde des développeurs en présentant sa nouvelle plateforme : Open Graph.

Open Graph, quezaco ?

C’est en un mot le successeur du fameux Facebook Connect. Il s’agit là d’une connection entre le profil d’un utilisateur et un site internet. De quoi créer une immense chaîne sociale sans précédent.

L’internaute aura alors la possibilité via un site, qui aura au préalable intégrer cette fonctionnalité, d’interagir sur Facebook sans devoir s’y connecter. Vous lisez un article sur un site, il vous intéresse et vous souhaitez le partager avec vos contacts Facebook. Vous pourrez l’”aimer”, le recommander mais aussi voir instantanément les articles et sujets que vos amis ont partagés, recommandés ou commentés.

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De là, Facebook deviendra un réseau social en système ouvert qui permettra des interactions sur le long terme.

Facebook Open Graph est une opportunité sans précédent pour les marques de socialiser et de personnaliser leurs expériences digitales.

Seule ombre au tableau, la remise en question de la notion de vie privée qui est une nouvelle fois au coeur de la stratégie. Car même si Open Graph partage moins de données que Facebook Connect, il ne s’agit plus de ce qu’il ce passe sur Facebook mais sur la Toile en général. Une question se pose donc : quelles sont réellement les informations que les sites tiers auront à leur disposition grâce à Open Graph ?

A suivre …

Via


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Chez BRM on aime les études et on sait que vous les aimez car nombreux sont ceux qui nous contactent par mail pour des questionnaires, des interviews sur le marketing alternatif !

La semaine dernière, Scanblog (spécialiste de l’E-réputation) et OpenMinded (études et conseil marketing) publiaient une étude portant sur les français, leur utilisation et leurs rapports aux médias sociaux. Il existait certes déjà des chiffres et des postulats mais puisés à droite à gauche ils n’étaient souvent pas actualisés ou, pour certains, étaient tirés d’études étrangères.

La genèse de cette étude réside donc dans ce manque de mise en perspective nationale du poids des médias sociaux.

Une étude quantitative et une étude qualitative plus loin, les conclusions tombent :

Le web social, participatif et conversationnel, n’est alimenté que par la moitié des internautes (et seulement 12% qui prennent la parole régulièrement) alors que 9 sondés sur 10 déclarent utiliser Internet pour acheter ou préparer un achat.”

De plus, la suprématie des moteurs de recherche comme 1ère source d’information, y compris en phase d’achat, est incontestable. 89% des internautes français interrogés s’y réfèrent dont 60% comme source privilégiée, loin devant la seconde que représentent les sites éditoriaux (14%).

“De fait, le poids des médias sociaux (réseaux sociaux et blogs) ne s’avère que très relatif (indice de confiance 5/10) dans le processus de décision du consommateur vs. les autres sources d’information plus « classiques » (et souvent mieux référencées) que sont les forums (5,8/10), les différents supports de la sphère marchande (sites marchands, comparateurs, site d’avis conso. : moy. de 6,4/10) ou ne serait-ce que le site de la marque (6,3/10)”

Tu en veux plus ? La présentation ci-dessous est là pour toi !

Prochaine étape de ce duo : une étude sur les stratégies d’influence publiées en octobre 2010.

To be continued …

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15
Avr

Fable sociale

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Que donnerait une des fables de la Fontaine à l’heure du 2.0 ?

Une jolie balade à travers les réseaux sociaux qui ramènera la plupart d’entre vous quelques années en arrière…

Maître Corbeau, sur un arbre perché,
Tenait en son bec un fromage.
Maître Renard, par l’odeur alléché,
Lui tint à peu près ce langage…

Ça se passe ici


community

C’est LA crise web de ce début d’année.

Le 16 Mars dernier, Greenpeace publie un rapport sur la déforestation en Indonésie, dans lequel l’ONG incrimine le Groupe Suisse Nestlé.

Le texte est accompagné d’un clip viral parodiant une publicité Kit-kat, que Nestlé fait immédiatement retirer de Youtube pour cause de violation de copyright. Greenpeace crie à la censure sur les réseaux sociaux et re-publie la vidéo sur Vimeo, et commence à poster des commentaires négatifs sur la page Facebook du Groupe (8 000 fans), la vidéo sera vue 900 000 fois : c’est ce qu’on appelle l’effet “Streisand

Les utilisateurs de Facebook emboîtent le pas à l’ONG, et postent à leurs tours des commentaires critiques à l’égard de l’acte de censure de la multinationale, tout en affichant en image profil des logos KitKat détourné en « Killer ».

L’erreur de Nestlé, là où on aurait pu être en droit d’attendre de leur part de l’humilité, a été de ne donner que des réponses autoritaires, sèches et méprisantes.

C’est finalement au bout du troisième jour que cette dernière publiera ses excuses sur Facebook et Twitter quant à sa façon de gérer les critiques, tandis que les posts anti-Nestlé continueront de pleuvoir sur la page du Groupe. La vidéo “Killer” aura été visionnée plus de 900 000 fois.

Si ce cas illustre bien les effets qu’une campagne de web-guérilla bien menée peut avoir sur une marque, c’est surtout une parfaite démonstration de l’impact du web social en matière d’opinion et de réputation.

Il est clair que la réaction de Nestlé durant cette crise est allée à l’encontre de tous les principes qui régissent les médias sociaux : censure, menaces, discours unilatéral, autoritaire et méprisant… et ce qui aurait pu être pour Nestlé l’occasion de résoudre un problème et d’améliorer son image de marque, s’est finalement soldé par une polémique mondiale, ainsi qu’un cours de bourse affecté.

Espérons que les marques tireront des leçons de cette crise et qu’elles sauront faire une utilisation intelligente et adaptée des médias sociaux.

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