hemicycle

Et si utiliser les réseaux sociaux devenait un devoir pour les marques ? Extrapolation certes, mais peut-être plus pour très longtemps …

Ce qui nous permet d’affirmer cela ? C’est N.Sarkozy qui le dit … enfin presque.

Reprenons.

Il y a quelques temps le président de la République a fait appel à Yves Jego, député connu pour son activité “débordante” sur Twitter, pour réaliser un rapport ayant pour thème la marque “France” et de mener une réflexion sur la définition et l’usage de la “Marque France” (label “Made in France”).

Publié ce mois-ci, le rapport contient 226 pages donc nous allons essayer d’en faire ici un rapide compendium.

Débutant par un état des lieux du marquage de l’origine France (label “Made In France”), le postulat de départ est le suivant : absence de transparence envers le consommateur, déficience du système juridique et origine insuffisamment protégée.

Ce rapport s’oriente alors vers le droit des marques, leurs perceptions et leur stratégies de communication pour en venir à conseiller aux marques de capitaliser sur les réseaux sociaux.

Aujourd’hui, c’est un fait, les médias sociaux sont devenus une arme incontournable pour toute marque qui se respecte. L’image et la réputation se font et se défont sur la Toile au gré des internautes. Le gouvernement l’aurait-il compris ?

”Développer un système d’information / communication sur la traçabilité des produits, pour valoriser les entreprises qui jouent le jeu de la transparence : utiliser les réseaux communautaires sur internet. Un tel dispositif doit reposer sur une démarche volontaire
de l’entreprise. Il s’agit de répondre à la légitime demande d’information du consommateur, qui a le droit de savoir ce qu’il y a dans le produit, où sont les emplois qui ont contribué à la fabrication voire à la distribution du produit.”

Ce point est développé page 204 comme il suit :

”Jouer sur le développement des communautés sur internet Internet est le lieu privilégié pour le consommateur qui cherche à s’informer sur l’origine d’un produit afin de s’assurer de ses qualités, disposer de commentaires d’autres clients, de recommandations. L’émergence de phénomènes « communautaires » sur internet fait indirectement jouer la fibre patriotique : ◃ Initiative privée américaine www.myamericanjobs.com : société créée pour labelliser les produits qui font travailler le plus la main d’oeuvre locale. ◃ La marque « produit en France » a été déposée en 2006 à l’INPI. Les déposants ont ouvert en 2009 un site www.produit-en-france.fr pour permettre aux fabricants de présenter leurs produits.”

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community

C’est LA crise web de ce début d’année.

Le 16 Mars dernier, Greenpeace publie un rapport sur la déforestation en Indonésie, dans lequel l’ONG incrimine le Groupe Suisse Nestlé.

Le texte est accompagné d’un clip viral parodiant une publicité Kit-kat, que Nestlé fait immédiatement retirer de Youtube pour cause de violation de copyright. Greenpeace crie à la censure sur les réseaux sociaux et re-publie la vidéo sur Vimeo, et commence à poster des commentaires négatifs sur la page Facebook du Groupe (8 000 fans), la vidéo sera vue 900 000 fois : c’est ce qu’on appelle l’effet “Streisand

Les utilisateurs de Facebook emboîtent le pas à l’ONG, et postent à leurs tours des commentaires critiques à l’égard de l’acte de censure de la multinationale, tout en affichant en image profil des logos KitKat détourné en « Killer ».

L’erreur de Nestlé, là où on aurait pu être en droit d’attendre de leur part de l’humilité, a été de ne donner que des réponses autoritaires, sèches et méprisantes.

C’est finalement au bout du troisième jour que cette dernière publiera ses excuses sur Facebook et Twitter quant à sa façon de gérer les critiques, tandis que les posts anti-Nestlé continueront de pleuvoir sur la page du Groupe. La vidéo “Killer” aura été visionnée plus de 900 000 fois.

Si ce cas illustre bien les effets qu’une campagne de web-guérilla bien menée peut avoir sur une marque, c’est surtout une parfaite démonstration de l’impact du web social en matière d’opinion et de réputation.

Il est clair que la réaction de Nestlé durant cette crise est allée à l’encontre de tous les principes qui régissent les médias sociaux : censure, menaces, discours unilatéral, autoritaire et méprisant… et ce qui aurait pu être pour Nestlé l’occasion de résoudre un problème et d’améliorer son image de marque, s’est finalement soldé par une polémique mondiale, ainsi qu’un cours de bourse affecté.

Espérons que les marques tireront des leçons de cette crise et qu’elles sauront faire une utilisation intelligente et adaptée des médias sociaux.

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Les campagnes électorales et le Web 2.0 sont devenus des amis très proches. Barack Obama, surnommé le “candidat du Web” en aura été la preuve vivante en Novembre 2008.

La Toile, en tant que lieu d’échange, de participation et de collaboration est donc devenu un outil incontournable pour tout candidat qui se respecte.

A la veille des élections régionales françaises, on assiste à une véritable “mode 2.0″. Les candidats l’ont bien compris : un écran ne remplacera jamais une bonne vieille poignée de main et un bon gros bain de foule, les “e-électeurs” sont là et les négliger ou même les oublier serait-une erreur quasi fatale.

Chaque parti a aujourd’hui son site, son forum, voir son blog et une activité plus ou moins intense sur les réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter.
Cela leur suffit-ils ? Que nenni ! On se retrouve même en présence de plateformes participatives dédiées telles que :

La Coopol (réseau social du PS)
Les Créateurs de possibles (plateforme communautaire de l’UMP)

Facebook et Twitter : des vitrines virtuelles mal optimisées.

Deux tiers des candidats aux régionales 2010 sont présents sur Twitter et quasiment la totalité le sont sur Facebook.

Ont-ils compris l’intérêt et la valeure ajoutée de ses deux géants du web social ? Un étude menée publiée sur Pargatruk.fr en démontre l’inverse et met en avant les stratégies de présence des candidats.

L’animation de ces supports reste très légère et bien loin de répondre aux attentes d’un internaute lambda en recherche d’informations. Pas de dialogues engagés (à quelques exceptions près), pas d’échanges candidats-internautes mais de simples copier-coller de liens, de dates ou de retombées presse. Les stratégies des candidats en ce qui concerne l’utilisation de ces deux plateformes ne font donc pas surface, existent-elles alors vraiment ?

Un principe simple ressort cependant : faire comme les autres et ne faire qu’acte de présence.


70% des couples aux Etats-Unis se formeraient sur la Toile selon un article paru dans le magazine L’Express cette semaine.

Alors, évolution ou révolution ?

Il y a 10 ans, trouver le grand amour sur Internet ressemblait un peu à cela :

Aujourd’hui ce genre de rencontres fortuites a laissé place à de véritables entremetteurs virtuels qui vous garantissent de trouver votre moitié en quelques clics. Le stade du simple site de rencontres classique a été dépassé par l’arrivée en juillet 2009 de Meetic Affinity. Son credo ? La rencontre par affinités.

L’amour zéro risques ?

A moins d’avoir hiberner pendant plusieurs semaines, le phénomène Chatroulette n’a pas pu échapper à beaucoup de personnes. En totale opposition avec ces marieurs du net, une webcam et c’est parti pour l’inconnu!

Le site vous propose de vous mettre en relation avec un internaute au hasard et de converser avec lui via chat ou webcam. Entre exhibitionnisme et réelle rencontre et malgré ses aspects pervers ce site en fascine plus d’un.

Les voies de l’amour resteront-elles à jamais impénétrables ?


A lire aujourd’hui, un article intéressant du magazine en ligne Influencia sur l’importance que les blogs, Twitter et ou Facebook ont pris dans le travail des journalistes …

Au même moment, nous apprenons ce matin par CB News que les dépenses publicitaires sur Internet ont dépassé celle de la TV en Grande Bretagne.

Ajoutons à cela le fait que de nombreux quotidiens papiers sont au bord de la faillite notamment aux USA …

N’aurions nous pas définitivement changé d’époque ?